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Le développement durable dans la pratique architecturale

Publié le 1 août, 2007 | Pas de commentaires
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Le 7 juin dernier, l’Ordre des architectes du Québec (OAQ) dévoilait les lauréats de ses prix d’excellence en architecture(1). Établi en 1978, ce concours souligne les meilleures réalisations des architectes québécois et leur contribution essentielle à l’environnement bâti. Puisque l’organisation se targue d’encourager, par cette initiative, la qualité dans la production architecturale, l’annonce des gagnants apparaît dès lors comme le prétexte idéal pour discuter de l’état de l’architecture durable dans la pratique québécoise.

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Dans le contexte environnemental actuel, l’excellence architecturale devrait implicitement prendre une tonalité verte. Sans venir ici répéter le discours concernant le réchauffement climatique, précisons simplement qu’on oublie souvent de diaboliser, au même titre que l’automobile et l’industrie, les bâtiments pour leur rôle joué dans cette situation. Aux États-Unis, l’émission des gaz à effet de serre augmente effectivement à un taux plus rapide dans le domaine de la construction que dans les autres secteurs (transport et industries mais également agriculture). Par ailleurs, les édifices engouffrent plus du tiers de l’ensemble de la production énergétique, toutes sources confondues. En matière d’électricité seulement, ce sont même les deux-tiers de la consommation totale qui alimentent les bâtiments(2).

Malgré le caractère alarmiste de ces chiffres, une considération environnementale systématique visant à minimiser les impacts de la pratique architecturale tarde encore à se manifester dans ce milieu. La division traditionnelle des catégories déterminées par l’OAQ pour le présent concours en fait d’ailleurs foi. Celles-ci s’axent autour du type de mandat (institutionnel, culturel, industriel ou commercial), et ce, pour un budget donné (2 000 000$ ou moins, ou encore, plus de 2 000 000$). Une telle distribution a du sens , là n’est pas la question. Le problème repose plutôt sur le fait que l’OAQ ne croit pas bon d’inclure, tel un incitatif, le respect de l’environnement à même les critères d’évalution de ces catégories. Cela donnerait un coup de fouet aux practiciens et leur montrerait la voie à suivre. À l’inverse, l’OAQ n’accorde au développement durable qu’une mention honorifique. En terme de prestige, celle-ci arrive bonne avant-dernière sur la liste des prix accordés, juste devant la récompense concernant l’accessibilité universelle. En procédant ainsi, l’OAQ, en plus de minimiser l’importance de l’architecture verte, marginalise cette dernière. En effet, le fait de la transformer en figure d’exception n’aide en rien sa généralisation dans la profession.

Par ailleurs, le positionnement de l’OAQ revient à affirmer qu’un bon design n’est pas nécessairement vert et qu’un design vert n’est pas nécessairement bon. C’est d’ailleurs l’impression que laisse le projet gagnant de cette année en matière de développement durable, le Camp Musical Cammac, réalisé conjointement par Box architectures et Bosses Design. Bien que l’intégration du nouveau pavillon ne soit pas complètement au diapason du bâtiment existant, la réalisation semble avoir attiré l’attention du jury en raison de principes de ventilation naturelle, de toits végétaux et d’échangeurs de chaleur géothermiques(3).

Ce type de raisonnement scinde la pratique architecturale en deux camps distincts: technique et science d’un côté, design et art de l’autre. Ce dédoublement contrevient pourtant à l’essence même de la profession dont la démarche en est une d’intégration. En effet, l’architecte se place entre l’expérience et la théorie, entre le concret et le symbolique. Pas tout à fait artiste, ni non plus scientifique, il agit tel un chef d’orchestre coordonnant les différentes facettes d’une même problématique. Dans un contexte d’intervention aux multiples variables (client, mandat, budget, localisation), il élabore toujours des solutions adaptées. Chaque nouvelle situation devrait, dès lors, signifier pour lui un renouvellement de ses manières de faire. Ainsi, le défi environnemental ne devrait pas y faire exception.

Pourtant, à l’heure actuelle, la question du développement durable ne réussit pas encore à bouleverser les habitudes de création. Les architectes annexent seulement les principes verts à leur pratique conventionnelle comme s’il s’agissait là de simples avancées technologiques. Il est vrai que, pour plusieurs, cette «prise en compte du développement durable serait […] parfaitement incolore, inodore, indolore et n’aurait aucun effet pertubateur sur l’architecture(4)».

Cela semble d’ailleurs représenter la position défendue par l’OAQ. En ce sens, dans un séminaire préparé à l’intention de professionnels, l’organisation présente le design écologique en ces termes: «Tout le monde en parle du développement durable et de l’architecture durable. Qu’est-ce que ça veut dire, au juste, pour les architectes dans notre pratique courante? Comment intégrer les concepts d’architecture durable dans nos projets?(5)».

Ainsi, serait-il justement de pratique courante de combiner le plus naturellement du monde des concepts de développement durable à une architecture qui puise ses fondements dans la Révolution industrielle? C’est qu’il faut savoir que la démarche créatrice des architectes d’aujourd’hui s’inspire encore beaucoup de l’héritage du Style international (6) qui, lui, origine du mouvement architectural moderniste.

Le Mouvement moderne

Durant les années 1920, emballé par les nombreuses possibilités laissées dans les sillons de la Révolution industrielle, le Mouvement moderne a glorifié l’esthétique de la machine. Le Corbusier et ses contemporains ont ainsi souhaité voir naître une architecture de leur temps, un produit de leur époque. La symbolique de l’univers du travail a donc représenté pour eux l’occasion de communiquer cette réalité fonctionnelle inhérente à la vie moderne. Toutefois, «les fonctions ne pouvaient être traduites dans les formes et les espaces de l’architecture que par le biais d’un style, en l’occurrence d’un style de formes symboliques se référant, entre autres, à la notion de fonctionnalité.(7)». À l’instar des constructions industrielles, l’architecture moderniste a alors révélé, sans artifice, les matériaux, la structure et le programme fonctionnel des bâtiments.

En 1932, parallèlement à une exposition du Musée d’Art Moderne de New York, l’historien de l’art Henry-Russell Hitchcock et l’architecte Philip Johnson ont regroupé, dans un ouvrage intitulé Style international, des œuvres modernistes. Par cette initiative, ils ont cherché à déterminer formellement le style propre à cette architecture nouvelle. Pour se faire, ils ont fait l’inventaire de caractéristiques communes abstraites telles que les volumes rectangulaires simples, les espaces imbriqués, les ouvertures découpées avec netteté, les fenêtres en longueur, les toits plats, les grilles de pilotis et les plans horizontaux en porte-à-faux, soit en partie suspendus dans le vide.

À la façon des styles antiques, le Mouvement moderne s’est donc peu à peu sclérosé en un ordre établi. Il s’est alors déconnecté des aspirations utopistes des débuts. D’ailleurs, plusieurs ont fini par contester la légitimité des visées idéologiques associées à la machine. En ce sens, un schisme s’est même opéré entre rationalistes (8) et organistes. Malgré tout, qu’elle se soit par la suite inscrite en continuation ou bien en réaction au Mouvement moderne, l’architecture contemporaine n’a jamais cessé de s’y référer.

Le fait d’avoir souvent revisité le style moderniste, et ce dans toutes les déclinaisons possibles, semble assez symptomatique d’une situation sans issue. L’architecture moderne serait-elle morte-née? L’idéalisation de la fonctionnalité a vite montré ses limites… En effet, le contexte actuel n’est plus le même qu’en 1920. La machine ne devrait plus émerveiller autant, car on la sait maintenant responsable de bien des maux.

Un Premier Bilan

Certes, il ne faudrait pas pour autant renier les avancées constructives associées à la Révolution industrielle. Les grandes capacités structurelles du béton et de l’acier ont effectivement permis le développement d’une structure indépendante et légère, supportant la totalité de la charge de l’édifice. Le fait d’avoir ainsi pu affranchir l’enveloppe du bâtiment de son rôle porteur a d’ailleurs profondément modifié le visage de l’architecture. Jadis massif, statique et surdéterminé, l’espace a ensuite pu se dématérialiser. En ce sens, les façades se sont allégées, amincies et évidées alors qu’à l’intérieur, le plan est devenu libre.

Ces techniques à l’importance indéniable devraient maintenant être mises au profit de la cause environnementale et non plus représenter la poursuite d’une simple esthétique héritée des valeurs d’un autre temps. La Maison Lalancette-Ruel, qui a d’ailleurs raflé le prix de l’aménagement intérieur de l’OAQ, illustre bien cet usage habile des procédés disponibles. En effet, sur un lot d’une étroitesse qui aurait découragé d’emblée bien des constructeurs, les architectes Annie Lalancette et Nelson Ruel ont concocté un petit espace aéré, malléable et multifonctionnel. Ses cloisons amovibles lui confèrent un caractère évolutif qui en accroît la durée de vie par rapport aux espaces conventionnels dont les fonctions sont clairement établies. En définitive, par sa surface réduite, mais habilement planifiée et son abondant éclairage naturel, le bâtiment minimise ses coûts en matière énergétique(9).

Ces quelques principes simples mais efficaces tranchent avec l’ingénierie environnementale de haut calibre qui sévit actuellement au niveau des constructions de grande surface. En effet, dans ce type de bâtiments, le confort ambiant se régule, non pas de manière naturelle mais plutôt artificiellement, avec des techniques qui frôlent la mégalomanie architecturale… Certes, celles-ci empruntent souvent aux bons vieux principes de la physique, mais la complexité de leur articulation laisse croire que les concepteurs cherchent une fois de plus à brider la nature plutôt qu’à travailler de concert avec elle. N’était-ce d’ailleurs pas là le vœu de certains modernistes qui se montraient rigides et totalitaires? Leur volonté créatrice dominait effectivement la logique implicite de chaque milieu.

Le Leadership in Energy and Environmental Design (LEED)

Le Leadership in Energy and Environmental Design (LEED) est sans doute une initiative très probante à l’égard de cette surenchère technologique. Il s’agit d’un système américain de standardisation d’écoconstructions développé par le US Green Building Council. Suivant un système de pointage, les bâtiments inscrits à ce programme se voient remettre une certification qui peut atteindre quatre niveaux: de base, d’argent, d’or ou de platine. Les critères d’évalution incluent: l’aménagement écologique des sites, la gestion efficace de l’eau, le rendement énergétique, un usage des matériaux et des ressources en harmonie avec le milieu ainsi que la qualité des environnements intérieurs.

Avant d’être repris au pays par le Conseil du bâtiment durable du Canada, afin d’accorder de l’importance aux climats, aux pratiques de construction et aux règlements canadiens, le LEED ne prenait curieusement même pas en considération la température des localités où s’implantaient les projets accrédités! Pourtant, dans un passé encore si lointain, les édifices s’élaboraient en harmonie avec les particularités régionales. Le climat et la localité forgeaient alors le bâti, donnant ainsi forme à des architectures vernaculaires variées et toujours adaptées.

Le fait d’écarter de la conception un élément aussi déterminant que le climat local limite donc, d’entrée de jeu, l’application de plusieurs principes environnementaux passifs qui pourraient aisément être mis en place sans nécessiter de technologie coûteuse. Tel est le cas d’une implantation qui tienne compte de l’orientation des vents et de l’ensoleillement. C’est ainsi que les méthodes mises de l’avant par les concepteurs de bâtiments certifiés prennent généralement plutôt un caractère hautement technologique comme c’est notamment le cas avec l’usage de panneaux photo-voltaïques et de la géothermie(10). Ainsi, pour ces architectes, les solutions permettant d’effectuer un virage vert seraient, dès lors, toutes déjà connues et elles n’attendraient que l’injection de fonds supplémentaires pour se concrétiser. En somme, le design vert ne serait alors qu’une affaire de gros sous. D’ailleurs, l’un des seuls bâtiments en compétition cette année ayant obtenu une certification LEED «Or» vaut, au bas mot, 80 000 000$! Il s’agit des Pavillons Lassonde de l’École polytechnique de Montréal, conçus par la firme Saia Barbarese Topouzanov .

Vers une architecture?(11)

La réalité est peut-être toute autre. Certes, les solutions seraient peut-être déjà disponibles, mais ne seraient pas celles auxquelles on s’attendrait. En effet, pour certains intervenants, le salut ne pourrait tout simplement pas venir de l’architecture contemporaine avec son vocabulaire hérité de l’industrie et de l’économie de marché. Pour ceux-là, une révolution architecturale serait sur le point de se produire. Plusieurs considèrent effectivement que l’intégration d’éléments techniques en amont du projet créatif sera à l’origine des matrices d’un style nouveau. En cessant de s’appuyer sur les concepts posés a priori du Style international et en évacuant le thème de la machine pour se concentrer sur un processus intégré et différent pour chaque situation, l’architecture repensera sans doute le rapport de l’homme avec son milieu. Conséquemment, cette démarche nouvelle modifiera le domaine du bâti, tant du point de vue de l’organisation spatiale que de celui de l’enveloppe, du langage architectural et de la matérialité.

La réflexion posée par l’architecte suisse Philippe Rahm dans le cadre de l’exposition Environnement: manières d’agir pour demain qui a été présentée au Centre Canadien d’Architecture du 18 octobre 2006 au 22 avril 2007 en fait foi. Rahm suggère «que la fonction d’un espace et le comportement humain à l’intérieur de celui-ci devraient être guidés par l’observation attentive et la documentation des conditions ambiantes de base que sont la température, l’humidité et la lumière, qui ont toutes un impact physique et psychologique sur la vie humaine.(12)». Il s’agirait en quelque sorte d’une migration des activités humaines dans un bâtiment selon le principe d’une météorologie de l’espace intérieur. Ainsi, la forme et la fonction d’un bâtiment découleraient du climat.

Conclusion

À force d’évoluer dans un habitat urbain qu’il a lui-même modelé et qui est régulé par la science et la technologie, l’homme a intériorisé l’idée selon laquelle il peut adapter son environnement à sa volonté. Aveuglé par cette illusion de dominance, il est entré en rupture avec la nature. Pourtant, à la façon des autres êtres vivants intégrant les différents écosystèmes, l’homme est également lié de manière indissoluble à son environnement. Avec humilité, il se doit de se mettre au diapason de la nature, d’en accepter le rythme et d’en comprendre les limites afin d’en assurer la pérennité et, par la même occasion, sa propre survie.

En ce sens, la forme que prendra l’architecture de demain n’est peut-être pas encore clairement définie. Chose certaine, elle devra célébrer l’intégrité environnementale et non plus le génie industriel. Il importe donc de changer rapidement et radicalement les méthodes architecturales actuelles avant que la migration proposée par Philippe Rahm ne soit plus simplement figurée, mais plutôt géographiquement obligée(13).

Notes

(1) Ordre des architectes du Québec. Les Lauréats . [en ligne]. <http://www.pea-oaq.com/laureats/ >Consulté le 7 juin 2007
(2) Michelle, ADDINGTON, «Energy, body, building», Harvard Design Magazine , Spring-Summer 2003, p. 20.
(3) Le principe d’échangeur géothermique permet à la construction de profiter des écarts de température du lac: l’été, l’eau profonde est plus froide et permet de rafraîchir l’auberge alors que l’hiver, le phénomène s’inverse.
(4) Pascal, GONTHIER. «Éthique, esthétique et architecture durable», Architecture intérieure – créée , 2001, no. 298, p. 41.
(5) Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) . Architecture et Développement durable : Études de cas, Leçons et outils . Montréal, SCHL, 2005, p.2
(6) La firme Saucier + Perrotte , qui année après année, figure au nombre des nominés, semble en ce sens une héritière directe du Mouvement moderne. L’omniprésence d’ouvrages de béton brut et de pilotis dans son nouveau pavillon de l’École de musique Schulich , de l’Université McGill en témoigne. Il en va de même pour les abondants murs rideaux (parois de verre non-porteuses) et le porte-à-faux de l’entrée principale du Communication, Culture and Information Technology Building (CCIT ) , qui a d’ailleurs raflé le prix e l’OAQ dans la catégorie institutionnelle.
(7) William J.R. CURTIS. L’architecture moderne depuis 1900. Paris, Phaidon, 2004, p.267
(8) Les rationnalistes privilégient la fonction et une organisation rationnelle tandis que les organistes se laissent guider dans leur conception par une forme. À la fin de sa carrière, Le Corbusier a basculé dans cette seconde voie. Il s’est alors beaucoup inspiré de ses «objets trouvés» pour élaborer son architecture. Cela a d’ailleurs été le cas à la chapelle de Notre-Dame-du-Haut, à Ronchamp où la forme de l’édifice découle de celle d’un coquillage découvert sur une plage.
(9) Une augmentation même partielle des surfaces occupées double la consommation en électricité. Il faut donc réduire la surface des nouvelles architectures. Cette information est tirée de l’article de Michelle Addington. Voir la note 1 pour référence complète.
Michelle, ADDINGTON. «Energy, body, building», Harvard Design Magazine , Spring-Summer 2003, p. 20.
(10) Les panneaux photo-voltaïques sont en fait des panneaux qui transforment l’énergie solaire en électricité. La géothermie utilise à son avantage les différences de température entre le sol et sa surface afin de climatiser ou encore chauffer les bâtiments qui utilisent cette technique.
(11) Il s’agit d’une référence à l’oeuvre phare de Le Corbusier, soit « Vers une Architecture ». Cet ouvrage contient tous les principes modernistes mis de l’avant par l’architecte.
(12) Centre Canadien d’Architecture. Environnement : manières d’agir pour demain. [en ligne]. <http://www.cca.qc.ca/pages/Niveau3.asp?page=environnement<=fraConsult&eac > Consulté le 10 juin 2007.
(13) Le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat a identifié l’Afrique comme le continent le plus vulnérable aux impacts des changements projetés étant donné que la pauvreté endémique a tendance à paralyser la capacité d’adaptation. Mais d’autres régions seront également touchées. Les pays à forte densité de population côtière – la Chine, l’Inde et les États-Unis par exemple – seront sans doute confrontés à des dégâts d’une ampleur considérable induits par l’élévation du niveau de la mer. Dans les pays qui sont sensibles aux inondations tels que le Bangladesh, les violentes tempêtes et la modification de la configuration des pluies risquent d’exacerber les problèmes existants et de mettre en danger des communautés vivant déjà sur des terres vulnérables. En fin de compte, bien que nous ne sachions pas quel sera l’impact exact des changements climatiques, il est presque certain que ceux-ci auront des répercussions inattendues à l’échelle planétaire. Voir Bingham KENNEDY Jr. (2007) La population et les changements climatiques. [en ligne]. <http://www.prb.org/FrenchContent/Articles/2000/Lapopulationetleschangementsclimatiques.aspx > Consulté le 10 juin 2007.

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